Prévoyance TNS :
votre revenu ne doit pas s'arrêter avec vous.
Un arrêt de travail de trois mois peut suffire à mettre en difficulté un cabinet ou une entreprise individuelle. Les régimes obligatoires des indépendants versent des indemnités limitées, parfois tardives. Je calcule ce qui vous manque et je compare les contrats pour le couvrir.
Les quatre risques à couvrir
Ce que prévoit le régime obligatoire,
et ce qu'il laisse de côté.
Je pars de vos droits auprès de votre caisse (CPAM pour les artisans et commerçants, CNAVPL et caisse de votre profession pour les libéraux) pour ne financer que ce qui manque.
Indemnités journalières.
Les régimes obligatoires des indépendants versent des indemnités plafonnées, après un délai de carence. Pour de nombreux libéraux, la caisse professionnelle ne prend le relais qu'à partir du 91e jour. Le contrat complète jusqu'au niveau de revenu choisi.
Frais professionnels.
Loyer, salaires, leasing, cotisations : ces charges continuent pendant l'arrêt. Une garantie frais généraux les rembourse sur justificatifs.
Rente d'invalidité.
Une rente versée si vous ne pouvez plus exercer, totalement ou partiellement. Le barème retenu, professionnel ou fonctionnel, change tout pour un métier manuel ou technique.
Capital et rentes pour vos proches.
Capital décès, rente de conjoint et rente éducation pour les enfants, calibrés sur les besoins réels de votre famille et vos crédits en cours.
Les clauses qui font
la différence en cas d'arrêt.
Les cotisations sont déductibles du bénéfice imposable, avec la santé, dans la limite du plafond Madelin : 3,75 % du bénéfice plus 7 % du PASS, au maximum 11 534 € en 2026 art. 154 bis CGI. En contrepartie, les indemnités perçues sont imposables.
Je vous remets une étude chiffrée qui part de vos revenus, de vos charges et de vos droits auprès des régimes obligatoires.
Cas type
Masseur-kinésithérapeute de 38 ans à Villenave-d'Ornon, cabinet avec un collaborateur.
La situation. Un bénéfice d'environ 60 000 € par an, un loyer professionnel et un crédit d'équipement. Ses droits auprès des régimes obligatoires se limitent à des indemnités forfaitaires du 4e au 90e jour, puis à celles de sa caisse professionnelle.
Ce que j'ai fait. Calcul du besoin mensuel (revenu et charges fixes), mise en place d'indemnités journalières avec une franchise de 15 jours en maladie et sans franchise en accident ou hospitalisation, d'une garantie frais généraux et d'une rente d'invalidité sur barème professionnel. Cotisations intégrées dans l'enveloppe Madelin.
Le suivi. Revalorisation des garanties prévue à chaque hausse significative du bénéfice.
Exemple illustratif. Chaque situation fait l'objet d'une étude personnalisée ; l'acceptation du dossier et le tarif relèvent de la seule décision de l'assureur.
Questions fréquentes.
Réponses claires.
À voir aussi
Calculons ce qui vous manque
en cas d'arrêt.
Envoyez-moi votre dernier avis d'imposition ou votre liasse fiscale et le nom de votre caisse : je chiffre vos droits actuels et les garanties à mettre en place.